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Il a des problèmes que les pays africains peuvent résoudre d’eux-mêmes sans « mendier » des financements de la Banque mondiale de l’Agence française de développement (Afd) ou encore de la Kfw. C’est ce qu’a démontré Jean-Michel Ossete coordonnateur de la Facilité africaine de l’eau.

La première innovation, c’est améliorer nos capacités à gérer nos propres ressources. ».

Pour avoir travaillé pendant des décennies dans l’administration publique du Congo Brazzaville en tant que chef de projet, et actuellement fonctionnaire à la Banque africaine de développement Jean-Michel Ossete est bien expérimenté pour traiter de la question. A ce titre, il a tenu à clarifier ce qu’est le financement. « C’est d’abord chercher à savoir où se trouve l’argent, amener l’argent quelque part, savoir pourquoi on veut utiliser cet argent et en faire un bon usage. Si on veut innover, c’est qu’on a un modèle, on veut améliorer certains éléments de ce modèle. C’est ce qu’il faut apporter comme innovation », a-t-il expliqué. Pour cet expert, la situation de certains pays africains est alarmante. En effet, il y a des pays qui sont dotés d’importantes ressources pétrolières mais qui sont sans accès à l’eau potable et à l’assainissement, contrairement à des pays du Maghreb. « Sommes-nous sûr que la Tunisie a plus de ressources que certains pays africains qui ont le pétrole, le diamant, le cuivre, le fer, l’uranium ? », a-t-il interrogé. Il a donc conclu à faire, c’est de mobilier ce dont on dispose. « S’il y a cette volonté, on peut être capable de faire face à beaucoup de problèmes liés à l’eau et à l’assainissement en comptant sur nos propres », a-t-il conseillé.

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